 
Meilleurs voeux 2009!
Chèr(e)s ami(e)s, après une fin d’année 2008 éprouvante, j’entends vous faire part de ma certitude selon laquelle l’année 2009 est porteuse d’espoirs pour nos entreprises. Je souhaite vous communiquer ma conviction profonde selon laquelle nos TPE constituent l’avenir de notre société. Je veux apporter espoir, et fierté, à celles et ceux d’entre vous qui pourraient être gagnés par le découragement et l’abandon. Nous devons prendre collectivement conscience que, tous ensemble, nous constituons la seule alternative possible à l’économie financière. Nous devons communiquer cette conviction, d’abord à nos collègues, ainsi qu’à nos élus, en taisant nos individualités et en portant ce message, d’une seule voix, de façon interprofessionnelle et apolitique, grâce au SDI. Les chiffres, maîtres étalons de l’action politique, plaident en notre faveur. Il est constant en effet que les TPE sont l’écrasante majorité des entreprises en nombre, en France comme en Europe. Nous sommes les premiers, et même les seuls, comparativement aux entreprises de plus de 250 salariés, à être créateurs net d’emplois. La situation économique est préoccupante. Il est urgent qu’une autre politique soit menée, identique dans ses objectifs de croissance et d’emploi, mais fondamentalement différente quant aux acteurs économiques bénéficiaires. A force de déverser des dizaines de milliards d’euros, des centaines de milliards de dollars sur des marchés avides de combler leurs pertes, sur des opérateurs financiers boulimiques de bonus de fin d’année, les gouvernements alimentent la cupidité des responsables de la crise financière. Loin de sanctionner un système à bout de souffle follement basé sur la création à crédit d’argent virtuel, ils pénalisent les capacités d’investissements productifs et creusent des déficits collectifs pour en combler d’autres, individuels. Dans le même temps, les médias relaient sans sourciller une communication qui se veut rassurante, sans en mesurer le caractère profondément anxiogène. Nul ne peut croire en effet que les caisses de l’Etat, annoncées comme vides en 2007, puissent en 2009 se transformer en corne d’abondance, sans conséquence notable et durable sur ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’économie réelle. Il est certain en revanche que la facture nous sera présentée sous la seule forme connue à ce jour par l’ensemble des Etats du monde, à savoir l’impôt et la taxation.
(La suite dans notre revue Indépendant & Entreprise en téléchargement gratuit ci-contre.)
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